Différentes médecines

Amérique précolombienne : Ils utilisaient une thérapie semi-rationnelle s'appuyant sur une pharmacopée ( l'ensemble des médicaments disponibles ) d'une exceptionnelle richesse. La plupart des herbes, feuilles, écorces et racines étaient traités par macération, décoction ou infusion et les malades les ingéraient en buvant des breuvages souvent très amers dans le but de dégoûter les "esprits malfaisants".

 Médecine égyptienne : Cette médecine nous a été transmise grâce aux papyrus où l'on utilise certaines plantes bénéfiques adaptées aux différentes parties du corps. On a un exemple très précis, ils utilisaient les racines de mandragores pour calmer les douleurs osseuses ou la figue quand ils avaient des troubles intestinaux. Les égyptiens savaient anésthésier par des macérations vineuses de certains végétaux, ils utilisaient également les plantes pour les momifications des personnages importants.

 Médecine babylonienne : Cette médecine nous a été transmise par les tablettes d'argile. Le droguier ( armoire ou objet contenant des plantes ) comptait environ 40 variétés différentes de plantes ! Les médicaments étaient souvent déstinés à être ingérés via des boissons ( lait, bierre, vin... ). Les Hébreux ne laissaient pas de place à la médecine à proprement parler car la maladie était considérée comme un châtiment infligé par leur dieu.

 Médecine chinoise : Le premier herboriste fut l'empereur légendaire Chen Nong, il a classé les drogues végétales en trois groupes :

- Les drogues "supérieures" : comprenant les remèdes fortifiants et non toxiques.

- Les drogues "intermédiaires" : qui avaient une toxicité dépendante du dosage.

- Les drogues "inférieures" : qui n'avaient qu'une certaine spécifité et une toxicité forte, donc l'usage de ces drogues devaient être limitées dans le temps.

 

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